SULKY BUREL
Très agréablement surpris "nous pouvons envisager de confier d'autres produits à BA".
Le groupe réalise des assemblages simples, mais délicats et en quantité, pour des semoirs Sulky-Burel. Pour le responsable Achats de l’entreprise de Châteaubourg, « tout se passe bien ». Il a d’ailleurs confié à BA la gestion et le contrôle des achats de composants.
Trois sites, à Châteaubourg (35), Carvin, (62) et Fontenay sur- Eure (28), 250 salariés, 40 millions d’euros de CA, 3 000 distributeurs d’engrais et 2 000 semoirs par an… Sulky-Burel, l’un des leaders européens de la fertilisation et du semis, a développé son activité de 30 % en 3 ans. «Cela nous a conduit à nous concentrer sur nos métiers à valeur ajoutée», explique Yann Ricard, adjoint au responsable des achats, «et à externaliser des montages de sous-ensembles». D’où des marchés confiés au groupe BA. Mais pas seulement. «N’employant pas 6 % de personnes handicapées, ils jouent sur notre contribution Agefiph.»
Voilà 18 mois que Bretagne Ateliers travaille pour Sulky-Burel. «Nous avons été très agréablement surpris, n’ayant constaté aucun défaut de qualité». Les montages concernent des roues à ergots et des sabots, pour des volumes conséquents : 40 000 sous ensembles par an. «Ils sont très importants, car entrant dans le coeur des machines : la distribution des grains». Et, si chacun ne compte que quelques composants, ils intègrent des pièces très petites réclamant «précision et minutie».
En un second temps, Sulky-Burel a confié la gestion et le contrôle des achats en composants à son soustraitant. «Tout se passe bien et nous pouvons envisager de leur confier d’autres produits à monter.» Les montages, faits en kanban, «nous permettent de lisser nos stocks et, BA travaillant avec beaucoup d’avance, nous sommes sécurisés».
Les points négatifs ? «Un seul ! L’industrialisation est un peu lente. Mais on le sait et il suffit de les solliciter suffisamment tôt…»